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  • : Avec ses images sous-marines, aériennes et terrestres de Mayotte et de mes voyages autour de l'océan Indien, le but de ce blog est de vous faire découvrir la variété de la faune et de la flore. Ces photos ne sont pas toutes« techniquement » parfaites, mais je m’attache d’abord à saisir l’opportunité et l’instantané. La diversité extraordinaire de la nature mahoraise est un vrai régal pour les yeux, alors bon visionnage !
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Dimanche 11 mai 2008

Extérieurement, les holothuries ou bêches de mer, n’ont rien qui les affilie aux  échinodermes, lesquels sont généralement des organismes hauts en couleurs. De fait, leurs corps, épais et informe, sont fréquemment recouverts de sable ou de fragment végétaux.


Dépourvus de squelette rigide, comparable à celui dont les oursins sont dotés, les holothuries ne possèdent qu’une peau, résistante comme du cuir, renforcée par des sclérites calcifiés, logés dans ce derme, et dont on sent littéralement la présence au contact, qui confèrent à l’animal un aspect rugueux.

L’orifice buccal s’ouvre à l’extrémité antérieure de l’animal ; il est cerné de 10 à 30 tentacules rétractiles. L’anus se situe à l’autre extrémité. Le corps est pourvu de puissants muscles radiaux et longitudinaux, qui autorisent les déplacements. La majorité des holothuries rampent sur le sable, ou escaladent rochers et colonies coralliennes. Elles consomment des particules organiques collectées dans le sable ou la vase : la matière  « brute » est ingérée, triée, et la fraction non comestible rejetée par la suite, d’où l’omniprésence, sur les sols sableux, de petits « tortillons » de réjection.

Sans préparation adéquate, la plupart des espèces d’holothuries  serait impropre à la consommation : leur chair est en effet imprégnée d’holothurine, qui est une substance aux propriétés toxiques. D’où l’absence de prédateurs dont jouissent ces animaux. Et pourtant, ils disposent encore d’autres mécanismes de défense. Ainsi, en cas de simple contact avec un plongeur ou s’ils sont malmenés par un agresseur, les holothuries peuvent expulser leurs « tubes de cuvier » : il s’agit de longs filaments blancs, enduits d’une substance engluante, et qui s’accrochent à tout type de support.

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Holothurie Ananas (Thelenota ananas)

Les grands sujets chez cette espèce, mesurent parfois jusqu’à 70cm. L’ensemble du corps est recouvert de papilles charnues, à bouts pointu, et dont la longueur s’accroît vers les extrémités. Coloration variable ; brun clair à beige, orange ou gris.

Habitat ; mer Rouge, océan Indien et Pacifique, Afrique orientale. Fonds de sable et de galets, rochers, récifs coralliens. Entre 1 et 40 m de profondeur.

Biologie : active jour et nuit. Régime : détritus et petits organismes benthiques.

Espèce dépourvue de tubes de cuvier.

Particularités : aux Maldives et ailleurs, très appréciée et vendue sur les marchés sous le nom de « trépang »


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Holothurie tiretée (Bohadschia graeffei)

Cette holothurie est tout à fait remarquable, grâce à sa coloration blanche, alternant avec des zones brunes. L’ensemble du corps est constellé de petites ponctuations noires, alternant avec de fins tirets obliques, eux aussi de couleur noire. Les papilles discrètes, s’achèvent en une épine de couleur blanche. Les sujets n’excèdent pas 35 cm de longueur.

L’espèce circule toujours sur les fonds rocheux, à partir de 5 mètres de profondeur.

Particularités : on peut parfois observer ces holothuries en train de se nourrir, grâce aux tentacules buccaux noirs, soulignés d’un liseré blanc dont elles sont dotées et qui leur servent à explorer par palpation les interstices entre les colonies coralliennes à la recherche de déchets organiques. A la moindre alerte, ceux-ci sont immédiatement rétractés.





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Holothurie ponctuée (stichopus variegatus)

 

 

 

par GILDAS publié dans : Echinodermes
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Samedi 14 juin 2008

Les échinodermes constituent un groupe faunistique très ancien dont certains étaient déjà présents à l’époque du  Cambrien. Ils sont divisés en 5 classes ;

-         Les Crinoïdes (Comatules, Crinoïdes, oeillets)

-         Les Holothuridés (holothuries, concombres de mer, bêches de mer)

-         Les Echinoidés (oursins)

-         Les Astéroïdes (astéries, étoiles de mer)

-         Les Ophiuridés (ophiures, crachats d’amiral)

 

 

Les Comatules (Crinoïdes) sont les plus anciens de tous les échinodermes. Il en existerait environ 500 espèces.

Crinoïde de Kluzinger ;

 

 

Le jour, elles se dissimulent et sont actives la nuit en escaladant les parois et coraux grâces à leurs cirres (sortes de crochets qui leur permettent de se déplacer et de s’encrer fermement)

Ainsi, elles déploient leur bras plumeux (entre 20 et 40 bras) pour capturer le plancton car elles sont spécialisées dans la filtration des particules en suspension.

Sur chaque bras plumeux, court un sillon collecteur qui permet de drainer les particules alimentaires. Ces particules sont acheminées par une sorte de tapis roulant jusqu’à l’orifice buccal qui est situé sur la face supérieur du corps (sorte de disque d’où part les différents embranchements des bras)

 

Particularité : Une petite  galathée, (Allogalathea elegans), circule parfois entre les tentacules du crinoïde ; ce crustacé adopte exactement les mêmes colories que son hôte.

 

 

Crinoïde commun ;

par GILDAS publié dans : Echinodermes
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Samedi 25 octobre 2008

Se nourrit de coraux qu'elle endommage gravement. Peut ravager de vastes étendues de récifs coralliens. Son prédateur est un mollusque du genre « triton »

Ses épines peuvent provoquer de graves lésions et ses sécrétions toxiques de violentes douleurs.


par GILDAS publié dans : Echinodermes communauté : le monde du dessous
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Vendredi 21 novembre 2008

Mayotte : Plus de 400 acanthasters ramassées (© pour le texte : flash-infos du Vendredi 21 novembre 2008)

35 sacs contenant entre 10 et 15 étoiles de mer de type acanthaster ont été ramassés sur le récif frangeant de M'liha, dans le nord ouest de l'île, lors de deux sorties de ramassage menées lundi et mardi derniers. A l'origine de cette opération, le club de plongée Happy Divers. Il constate, le mois dernier, plusieurs centaines de ces étoiles de mer vénéneuses et dévoreuses corail, bien trop nombreuses par rapport à la normale. Et elles ont déjà eu le temps de ravager la zone.


L'opération a donc été montée avec le GSMA, des stagiaires, deux de leurs bateauxet des moyens de la Daf. Plusieurs autres services de l'Etat comme les Affaires maritimes et de la Collectivité, ainsi que les services techniques de la mairie de M'tsangamouji ont été sollicités.


Vincent Dinhut, de la Daf, recommande de ne pas les toucher puisqu'elles sont vénéneuses et de ne pas les couper "car elles libèrent leurs oeufs et se répandent. C'est encore pire". Il faut donc être bien équipé pour pouvoir éliminer du lagon ces étoiles de mer pourtant jolies.


Après le ramassage dans les sacs fournis par la Sodifram, les acanthasters ont été enfouies par les soins du GSMA. Rappelons que c'est l'homme qui participe à la pullulation de ces étoiles de mer, qui peuvent ravager plusieurs kilomètres de récif par an, en détruisant ses principaux prédateurs dont le triton et le casque rouge, magnifiques coquillages aujourd'hui protégés et interdits de ramassage, et le napoléon, un gros poisson. La dernière opération de ce type remontait à 2001 et avait permis de ramasser des milliers de ces étoiles de mer qui auraient sinon détruit une bonne partie du récif corallien.


par GILDAS publié dans : Echinodermes communauté : Mayotte le confetti
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Vendredi 21 novembre 2008

Appartient à la classe des ophiuroidés et à la famille des Ophiotrichidés.

Fait partie des échinodermes.


L'ophiure a  une forme de petit disque pentagonal avec 5 bras très longs. Excessivement fragiles, ils peuvent être sectionnés mais ils se régénèrent à une taille inférieure aux autres.


La particularité des ophiures est la furtivité ; Toutes passent généralement la journée dissimulée et c'est souvent sous les pierres, dans les pores de certaines éponges qu'on les rencontre, voire parfois enroulée autour de gorgones ou de coraux.


par GILDAS publié dans : Echinodermes communauté : La nature nous surprend
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Mardi 6 janvier 2009

Autre nom : oursin lance

Appartient à la famille des Cidaridés et fait partie des échinodermes.


Crépusculaire et nocturne, cet oursin vit le jour enfoui dans une cavité, à l'abri des prédateurs.

Se nourrit d'algues, d'éponges, de polypes des coraux.

Pour se déplacer, peut utiliser ses piquants comme des échasses !

Habitat ; mer rouge, océan Indien et pacifique entre 5 et 15 m de profondeur

L'espèce est très commune.


par GILDAS(;)o publié dans : Echinodermes communauté : La nature nous surprend
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Lundi 12 janvier 2009

Appartient à la famille des Oérastéridés

De 20 à 30 cm de diamètre. Contrairement aux autres astéries coussins celle-ci possède des bras encore bien distincts.

Se rencontre sur le récif entre 10 et 20 m

L'astérie coussin est un féroce  prédateur qui n'hésite pas à s'en prendre aux anémones de mer les plus urticantes.


par GILDAS(;)o publié dans : Echinodermes communauté : images du monde
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Mardi 13 janvier 2009

Famille des holothuridés (Echinodermes) « Concombres de mer »

Extérieurement, les holothuries ou bêches de mer, n'ont rien qui les affilie aux  échinodermes, lesquels sont généralement des organismes hauts en couleurs. De fait, leurs corps, épais et informe, sont fréquemment recouverts de sable ou de fragment végétaux.

Dépourvus de squelette rigide, comparable à celui dont les oursins sont dotés, les holothuries ne possèdent qu'une peau, résistante comme du cuir, renforcée par des sclérites calcifiés, logés dans ce derme, et dont on sent littéralement la présence au contact, qui confèrent à l'animal un aspect rugueux.

L'orifice buccal s'ouvre à l'extrémité antérieure de l'animal ; il est cerné de 10 à 30 tentacules rétractiles. L'anus se situe à l'autre extrémité. Le corps est pourvu de puissants muscles radiaux et longitudinaux, qui autorisent les déplacements. La majorité des holothuries rampent sur le sable, ou escaladent rochers et colonies coralliennes. Elles consomment des particules organiques collectées dans le sable ou la vase : la matière  « brute » est ingérée, triée, et la fraction non comestible rejetée par la suite, d'où l'omniprésence, sur les sols sableux, de petits « tortillons » de réjection.

Sans préparation adéquate, la plupart des espèces d'holothuries  serait impropre à la consommation : leur chair est en effet imprégnée d'holothurine, qui est une substance aux propriétés toxiques. D'où l'absence de prédateurs dont jouissent ces animaux. Et pourtant, ils disposent encore d'autres mécanismes de défense. Ainsi, en cas de simple contact avec un plongeur ou s'ils sont malmenés par un agresseur, les holothuries peuvent expulser leurs « tubes de cuvier » : il s'agit de longs filaments blancs, enduits d'une substance engluante, et qui s'accrochent à tout type de support.

blanche, alternant avec des zones brunes. L'ensemble du corps est constellé de petites ponctuations noires, alternant avec de fins tirets obliques, eux aussi de couleur noire. Les papilles discrètes, s'achèvent en une épine de couleur blanche. Les sujets n'excèdent pas 35 cm de longueur.


L'espèce circule toujours sur les fonds rocheux, à partir de 5 mètres de profondeur.

Particularités : on peut parfois observer ces holothuries en train de se nourrir, grâce aux tentacules buccaux noirs, soulignés d'un liseré blanc dont elles sont dotées et qui leur servent à explorer par palpation les interstices entre les colonies coralliennes à la recherche de déchets organiques. A la moindre alerte, ceux-ci sont immédiatement rétractés.







par GILDAS(;)o publié dans : Echinodermes communauté : La nature nous surprend
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Mercredi 14 janvier 2009

(Fromia monilis) Appartient à famille des Ophidiastéridés.

Fait partie des échinodermes.


L'étoile de mer,  fromie rouge se rencontre a partir de la surface et jusqu'à des profondeurs considérables. Son diamètre est d'environ 10 cm.


par GILDAS(;)o publié dans : Echinodermes communauté : images du monde
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Lundi 19 janvier 2009

Appartient à famille des Ophidiastéridés.

Fait partie des échinodermes.


L'étoile de mer,  fromie rouge se rencontre a partir de la surface et jusqu'à des profondeurs considérables. Son diamètre est d'environ 10 cm.


par GILDAS(;)o publié dans : Echinodermes communauté : Le Chemin des orties
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